La vie comme peinture

Publié le par La Juvéniste

Il y a ces images qui nous viennent. Ces moments non encore réalisés qu'on jette sur la toile. Avec ardeur, avec innocence. Des rouges, des verts, des bleus. Qui n'ont pas encore d'existence. Puis la vie les rattrape...

Mon dernier tableau.

 

J'avais les mains couvertes de couleurs. Puis, mon visage, livide. Souvenir d'une maladie révolue

La Juvéniste

Commenter cet article

La Juvéniste 28/04/2005 21:11

C'était le début, disons, de l'"effacement" (pas tant douleureux qu'inéluctable) avant une période difficile. Aujourd'hui, cette métaphore picturale est devenue obsolète. J'ai retrouvé la vie vivante et mes traits, mais j'ai laissé tomber mes pinceaux... Peut-être un jour m'y remettrai-je, qui sait?

Martine, la pÚlerine 28/04/2005 10:26

Les traits du visage se devinent mais leur effet lissé était indispensable pour laisser à celui qui les découvre le loisir d'y mettre de la douleur, de la couleur ou de la douceur...