Comic Books

Publié le par La Juvéniste

Petit samedi tout en flâneries. Il pleuvait à boire debout, cet après-midi.

Visite d'une boutique de Comic Books à la suggestion de mon fils. J'y ai fait des découvertes étonnantes. Bien sûr, ce fut l'occasion d'une rencontre avec les Superman, Spiderman, X-Man et autres hommes forts des terres imaginaires d'à côté, mais aussi de quelques trésors sur le plan graphique qui n'ont rien à envier aux personnages cachés sous cape, masque et autres artifices du même acabit.

 

Deux séries ont particulièrement attiré mon attention: Kabuki de David Mack (dont j'ai déjà lu deux "comics" - "comics", mais pas drôles, soit dit en passant - de la suite intitulée "Alchemy" qui comprend sept fascicules: voir la mosaïque), de même que Moonshadow de J.M. De Matteis et Mike Ploog. Des oeuvres qui se distinguent et qui n'arborent pas les rouge, bleu, jaune et vert mille fois répétés sur les rayonnages. Graphisme magnifique, histoires complexes, que demander de plus? Rien qui ne soit, cependant, destiné à la jeunesse, si ce n'est le Abadazad, toujours de J.M. de Matteis. Je ne l'ai pas lu encore, mais ça promet. L'auteur, dans une entrevue sur The Nexus, explique les raisons qui l'ont mené à la création de cette nouvelle série:

"One of the things the publishers forget is that parents and children read together. And if a children's book is done with intelligence and literary style, you've actually hooked both the adult and the child. I love children's literature. I adore Narnia and Oz and Harry Potter and Dr. Seuss and so many others. These books nurture me as much as they nurture my kids. Why is our industry so afraid of making a serious commitment to material like that? Well, there are a lot of answers...but we don't have time for them here."

Et dire que je pensais naïvement, en entrant chez 1,000,000 COMIX (rue Jean-Talon, Montréal), que toute cette marchandise était destinée aux enfants! En fait, ce "million" de fascicules s'adresse, sauf rare exception, aux adultes (qui sont d'ailleurs bon nombre, me dit-on, à dépenser des fortunes chaque semaine pour combler les trous de leurs collections! Je le sais, je les ai vu baver devant les nouveaux Élektra et compagnie...).

Toujours des choses à apprendre... on n'est pas "juvéniste" pour rien!

En plein ravissement,

La Juvéniste

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