Climats 9

Publié le par La Juvéniste

Murmures 2

Au hasard d'une promenade sur Talaa Kabira, médina de Fès, juillet 2005

Une porte, une fenêtre. Et, entre les deux, le temps qui passe, qui grignote, qui ramène au promeneur du présent les rêveries des siècles disparus.

Pierre à pierre, mur à mur, le temps moissonne les maçons et appelle le ciment du vivant.

La Juvenréf(l)ection

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walsong 27/07/2005 08:25

J'ai fait lire le com. à ma fille réponse "pas de quoi pour la visite en tribu".
P'tit lutin a raison également! Ces pierres "accidentelles" de la vie c'est notre effet théorie du chaos à l'échelle humaine.
Bises

La Juvéniste 27/07/2005 01:37

Chers vous...

J'ai bien aimé vos commentaires croisés, K et Ptit Lutin. Le ciment du vivant, en effet, ajoute au "mille-feuille" de la vie, une pâtisserie dont la base est d'ores et déjà dans le caillou primordial. Il y a ce squelette, cette structure de base, ce champ des possibles en constant mouvement et puis il y a ces nouveaux et essentiels cailloux que l'on trouve sur le chemin. Comme vous le constaterez dans ma dernière note, j'ai fait un peu de marche sur la route plurielle, ce qui explique mon silence des derniers jours. Merci d'être passés en ces temps d'absence non annoncés dont je ferai peut-être demain une mini-chronique.
Et à la fille de la dragonne: les murs sont comme des pages vierges sur lesquelles on peut écrire ce que l'on veut. L'image d'un profil grimaçant... pourquoi pas! Étrange, certes, mais créative. Faut dire que la création coule dans les veines de la famille Dragon! Et merci d'être passée par chez moi. J'aime bien ces petites visites en famille!

Merci à vous deux K et Ptit Lutin. Des bisouxxx
La Juv

sieglind 25/07/2005 08:58

Petite bise en passant. Beaucoup de travail moi aussi cette semaine (et du manuel pour une fois, une armoire à transformer en étagère pour mes dragons entre autre pffff, vu mes muscles, ça va être rigolo de me voir m'escrimer sur l'engin... lol
Bises de K à J et L

Ptit Lutin 25/07/2005 03:59

Salut la juv ! :o)
Pour revenir sur le commentaire de walsong: Mais ce que nous devenons ne le somme nous pas à l'origine "sous la couche"?
C'est la question de l'inné et de l'acquis. L'être est-il condamné à devenir ce qu'il est ? Peut-on parler de fatalité sans verser dans le fatalisme ? Pour ma part, l'inné c'est notre terre (le champ des possibles), l'acquis c'est le chemin que l'on suit, parfois malgré nous, en traçant notre sillon dans cette terre. Et puis, j'aime à croire qu'il y a des cailloux enfouis, insoupçonnés, sur lesquels on bute, qui modifient la trajectoire et nous offrent un autre regard sur le monde. Des cailloux imaginaires peut-être, fantaisie lutinienne, mais si nécessaires à la vie, si nécessaires à ma vie...

Bisous à tous :o)
Ptit Lutin

walsong 22/07/2005 12:15

Tu sais ce que ma fille a vu sur ce cliché (c'est notre grand jeu voir des trucs partout, dans les nuages, dans l'eau...) elle a vu un profil grimaçant les gencives découvertes (assez négative sa vision je trouve, angoissée en tout cas)
Bises de K à J et L