Sur la route des capucines...
| Au pays des capucines... Voilà où j'étais au cours de la dernière semaine. Un coup de tête, un autre, une réservation au Gîte la Capucine, la rencontre avec Julie et Alcide. La cuisine d'une chef, une grande, et les meubles raffinés d'un artisan designer. Tout pour le confort des pauvres corps endoloris par le travail et la vie urbaine, vitesse "mach 3". |
Carnets d'une juvéniste au repos (extraits) SUR LE SEUIL (...) Au téléphone, Alcide vante déjà les talents de sa Julie. De l'amour et de l'admiration dans ces compliments qui n'ont rien à voir avec le commerce. Il y a ce désir de faire le bonheur des autres, celui de recevoir l'étranger comme s'il était chez lui. De fait, deux minutes après avoir passé le seuil de La Capucine, l'impression d'avoir déjà fréquenté l'ancienne maison du notaire de Saint-Placide s'impose et, d'ores et déjà, on se promet de revenir goûter la gentillesse et la chaleur de ses hôtes. |
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LE FESTIN... DE JULIE (...) Le potage frais, les cailles sauce aux cerises, le gratin de pommes de terre, l'éventail coloré des légumes. Sanglier, autruche, terrines fines, bouchées à l'avenant, baluchon de pâte phyllo, fromage Oka et pommes, etc. La subjugation totale, le plaisir entier. Manger comme on consomme un tableau dans un musée. J'ai dû laisser là les mots de mon livre. Julie parle toutes les langues; ses petits végétaux ciselés racontent sa passion sur fond de porcelaine grège. Ici, pas de titres ampoulés, les plats ont pour nom la description qu'en fait Julie, des plats-périphrases qu'on voudrait pouvoir lire et relire. |
La Juvemportée







